| Malte est une destination touristique et également lieu où beaucoup de jeunes viennent étudier l’anglais. Par conséquent, l’ambiance en été est très animée mais tout étranger est automatiquement classé « touriste » et il faut être vigilant à ne pas se faire avoir !
Vous trouverez un bureau de change ainsi que d’échangeurs de devises dès la salle de bagages à l’aéroport. Un deuxième bureau de change est situé dans le hall « arrivée ».
A la sortie du contrôle douanier, aller au guichet « TAXI » situé dans la salle « arrivée » pour prendre son ticket et payer la course d'avance ( tarif en 2002, entre 8 à 8,50 Lm – 20 € environ - suivant les distances). MONTER DANS LE TAXI SANS TICKET PEUT ETRE SOURCE DE SITUATIONS DESAGRABLES POUVANT S’AVERER COUTEUSES.
Les noms des rues sont affichés en langue maltaise. Néanmoins, les indigènes ont toujours tendance à utiliser les noms en anglais pour leurs adresses et dans leurs conversations. « Triq » en maltais signifie « rue ».
PIETONS, rappelez-vous qu’on conduit à gauche. Faites donc très attention en traversant. Attendez impérativement d’abord que les véhicules s’arrêtent avant de traverser sur les passages cloutés. Les automobilistes maltais et les touristes peu habitués à la conduite à gauche constituent un mélange dangereux.
Le bus est pratiquement le seul mode de transport public à Malte (pas de tram, métro ou train). C'est peu onéreux et très prisé des touristes et des Maltais (entre 0,15 Lm ou 0,40 Lm – 0,36 à 1 €). Le parc, vétuste mais en cours de renouvellement, est composé de véhicules suffisamment nombreux pour assurer un service efficace. Les destinations et horaires (pas toujours respectés) ne sont pas affichés aux arrêts mais sont disponibles sur le site Internet de l’Association des Autobus. Il existe un système de tickets valables un, trois, cinq ou sept jours mais les économies réalisées ne sont pas toujours évidentes.
Attention : les passagers sont priés de se munir de petite monnaie pour la course. Ceci évitera des situations désagréables et des malentendus avec les chauffeurs qui n'ont pas toujours le temps ou la volonté de s'expliquer.
Eviter de prendre les taxis blancs devant les hôtels ou dans les rues. Ils ne sont pas munis de taximètres et ont tendance à être chers. Il y a néanmoins des occasions où un taxi est utile : dans le cadre d'une excursion à Gozo par exemple ou pour une course ponctuelle. Dans ces cas, il est préférable de s'entendre au préalable sur le prix de la course.
Les sociétés suivantes, connues de la Mission Economique, fournissent des services de taxi ou de voiture avec chauffeur ainsi que de location de voiture. Leurs tarifs sont raisonnables et leur service fiable :
DRIVE A WAY (Mr Ernest GAUCI) Tél : 21 33 11 05 Tlp: 21 34 19 55
WEMBLEY GARAGE Tél : 21 33.20.74 (taxi) Voiture avec chauffeur : 21 34 54 54
JOHN’S GARAGE Tél: 21 24 50 38 / 21 23 17 99 / 21 23 85 80 / 21 23 95 83 / 21 23 87 45
MARSHALLS CHAUFFEUR DRIVE Tél: 21 69 10 07
La voiture de location est certainement la solution la plus pratique et la plus agréable pour visiter Malte et Gozo en touriste mais pas pour les trajets quotidiens car les places de parkings sont rares. Des compagnies locales offrent des tarifs parfois plus avantageux que les franchises internationales, mais il vous faudra vérifier davantage l'état de la voiture. Sachez qu'il faut avoir 25 ans minimum, et votre permis de conduire. Compte tenu de l'état relativement satisfaisant des routes et des courtes distances à parcourir, une petite voiture de ville suffit tout à fait pour visiter l'archipel.
Conduire à Malte est une expérience assez nouvelle et souvent déroutante pour un automobiliste européen. Plus que de la conduite à gauche, à laquelle on s'habitue assez rapidement, c'est la conduite des Maltais eux-mêmes qui vous fera redoubler de vigilance. S'il est courtois, l'automobiliste maltais est également un peu fantaisiste dans sa façon de rouler, la conduite à gauche se transformant souvent en conduite au centre et les dépassements s'effectuant parfois de manière inattendue. Une période d'acclimatation est donc indispensable et la plus grande prudence est recommandée en toutes circonstances.
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